Ghardaïa : 1.700 touristes dans la capitale du M’Zab
Quelque 1.700 touristes nationaux et étrangers ont
préféré passer les fêtes de fin d’année dans la capitale du M’Zab (Ghardaia),
région touristique située à 600 km au sud d’Alger, a-t-on appris, hier,
auprès de la direction du tourisme.
Plusieurs structures hôtelières situées dans la wilaya de Ghardaïa
au nombre de 21 dont 5 classées d’une capacité de 1.691 lits ont affiché
complet durant ces derniers jours de l’année en cours, en particulier
l’hôtel "El-Djanoub", relevant de l’Entreprise de Gestion Touristique de
Ghardaïa (EGTG), dont la capacité d’accueil à lui seul est de 500 lits
et autres hôtels privés.
La capitale du M’Zab connaît ces derniers jours de l’année une ambiance
festive notamment à l’occasion du 6e festival du film Amazigh, la 5e
édition de la semaine olympique du Sud et le marathon des dunes prévu à
Zelfana, localité thermale située a 70 km au nord/est de Ghardaïa.
A ces manifestations sportives et culturelles, s’ajoute la venue du
Nouvel An qui a drainé foule constituée de touristes tant nationaux
qu’étrangers venus accueillir 2006 dans cette ville féerique.
Ce regain d’intérêt pour la destination du M’Zab est favorisé par le
climat de quiétude qui règne dans cette région réputée pour son
patrimoine architectural et culturel, classé par l’UNESCO comme
patrimoine mondial sauvegardé.
La beauté des paysages devrait inciter les investisseurs à investir dans le tourisme en Algérie.
|
Lors de son passage à l’Institut national des techniques hôtelières et touristiques qui dépend du ministère du Tourisme, M. Moussa a invité les responsables de cet établissement à revoir les programmes d’enseignement pour mieux former les professionnels du tourisme en Algérie. Il a surtout insisté sur la valorisation de la formation des stagiaires dans le domaine de la cuisine traditionnelle algérienne car, selon lui, la culture est indissociable de l’activité touristique. C’est ce qu’il a souligné également en visitant les ruines romaines à Tigzirt, le port de plaisance toujours en chantier et la grande plage où l’on a enregistré cette saison un décès seulement par noyade.
Le ministre, qui s’est rendu dans la ville côtière d’Azzefoun, a demandé aux autorités locales d’interdire toute occupation anarchique des terrains pour la construction de structures hôtelières. Concernant les zones d’expansion touristique (ZET) de la daïra d’Azzefoun et de Sidi Khelifa, dans la commune d’Aït Chaffa, les études sont terminées, avons-nous appris des services concernés. Les travaux d’aménagement de ces deux ZET, dont la superficie est respectivement de 25 et 42 ha, débuteront dans les prochaines semaines, nous dit-on encore.
A ce propos, Nourredine Moussa a rappelé que cette opération doit se faire selon les normes internationales car, dit-il, « si nous voulons attirer les touristes étrangers dans notre pays, nous devons leur offrir un service à la hauteur de leurs attentes ». Au port d’Azzefoun, le ministre a promis à une femme investisseur de l’aider à débloquer la subvention qui lui permettrait de réaliser une station de ravitaillement marine.
Le ministre s’est entretenu avec des investisseurs et les gérants des établissements hôteliers locaux, auxquels il a demandé de travailler dans le respect de la réglementation au risque de voir leurs établissements fermés. Quant à l’opération de classement des hôtels, le ministre dira qu’elle débutera en septembre prochain. A cet effet, il a demandé au directeur de l’hôtel Amraoua de se préparer « si vous ne voulez pas perdre vos quatre étoiles », a-t-il dit sans toutefois préciser le nombre d’établissements hôteliers concernés par cette opération.
Par El Watan
Un groupe de 125 touristes, composé essentiellement de Nord-Américains, a effectué un séjour d’une journée dans la wilaya de Béjaïa, consacré à la découverte du patrimoine culturel et historique local et la visite de ses sites naturels.
Le fort Moussa, qui renferme le musée, la casbah, les vieilles ruelles des quartiers de la haute ville, dont la construction remonte au XVe siècle, coïncidant avec la présence espagnole, ont constitué les étapes majeures de ce voyage, organisé par l’agence Magic-Tour. L’occasion, pour certains de ces visiteurs, parmi lesquels figurent des Latino-Américains et des Asiatiques, a été également saisie pour s’offrir une vadrouille à travers le parc naturel de Gouraya et marquer des escales dans certains sites mythiques, à l’instar de cap Carbon ou les Aiguades, dont la beauté naturelle revêt pour beaucoup un caractère tout à fait rare. L’harmonie de la mer, de la forêt et du ciel, juxtaposés dans une succession de fresques, y offre aux âmes sensibles des moments d’émotion uniques. En aparté, un petit groupe a préféré, quant à lui, faire un « pèlerinage » du côté de la vallée de la Soummam, s’intéressant tout particulièrement à la région de Seddouk, siège du mausolée de cheikh Belhaddad, artisan de l’insurrection de 1871 contre le colonialisme. Outre la qualité naturelle des lieux, alliant forêts, montagnes et ruisseaux, les visiteurs ont été conviés à un plongeon d’initiation à l’histoire récente de l’Algérie. Grâce à une exposition et une visite guidée à travers un chapelet de lieux, le groupe a bénéficié d’un véritable parcours initiatique sur la guerre de libération.
Sur les huit sites proposés pour être classés comme zone d’expansion touristique (ZET), le ministre en a retenu un : le site Hammam El Biban situé dans la commune d’El Mehir, sur la RN5.
Bordj Bou Arréridj. De notre envoyé spécial
L’objectif est d’encourager le tourisme thermal et répondre à des besoins d’une clientèle ou de patients en quête de soins médicaux spécifiques ainsi qu’aux besoins de curistes libres. Cette station dispose de trois bassins de 5 m3, 16 bassins de 2m3 et 10 bassins de 1m3, d’un débit de 7l/s et d’une température de 80°C. Elle reste très peu fréquentée par manque d’infrastructures d’accueil et d’équipements médicaux adéquats. Le thermalisme est un support économique et social appréciable. Il constitue un élément important de l’aménagement du territoire et intervient comme facteur de réduction de dépenses de santé. A ce titre, des actions ont été retenues par le gouvernement. Il s’agit, entre autres, de l’actualisation du bilan thermal (datant de 1986), de l’établissement de la carte thermale nationale et de l’identification de nouvelles ZET incluant les sources thermales qui pourraient constituer des pôles de développement. Il faut savoir que les études d’aménagement des 22 ZET sont achevées et 20 autres seront lancées dans le cadre du programme complémentaire de soutien à la croissance économique. Une trentaine de projets a été recensée à Bordj Bou Arréridj. La majorité bute sur le problème du foncier ou le manque de financement. La réalisation d’un hôtel de 120 lits à Lachbour est un exemple sur les entraves rencontrées par les investisseurs : le prêt bancaire, initialement accordé, a été rejeté au niveau d’Alger (CPA), absence d’alimentation en électricité et en eau. Les travaux ont démarré quand même en octobre 2006 et doivent s’achever selon les prévisions en 2009. Les autres attractions sont le barrage de Aïn Zada et la forêt Boumergued. Le site de Goléa est aussi un endroit à découvrir avec ses anciennes maisons perchées sur un flanc de montagne, où une confrérie religieuse tente de perpétuer la mémoire et les traditions… Le riche potentiel du pays en ressources hydrominérales — plus de 200 sources thermales recensées — nécessitait une étude d’actualisation pour connaître l’état exact de ces ressources, notamment en termes de débit, de caractéristiques physico-chimiques et thérapeutiques et de pollution, et disposer, aux fins d’aménagement et de viabilisation, de données pouvant permettre d’élaborer un classement, par ordre d’importance, des sites et des ressources. Il y a seulement une dizaine de sources qui est exploitée, une cinquantaine qui fonctionne d’une manière archaïque et le reste n’est pas exploité. En Algérie, le ministre du Tourisme a constaté que « les plages sont pleines à craquer durant l’été, mais c’est aussi le cas pour les stations thermales, très prisées par les Algériens pour des raisons socioculturelles ». Il reste beaucoup à faire pour répondre à une demande interne très importante et une demande externe très exigeante. Le thermalisme et le tourisme de santé occupent une place de choix dans plusieurs pays.
0/10 sur 0 vote
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.Aucun commentaire
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Médias (télévision/radio/presse écrite)
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web